25 janvier 2006
Du travail j'en ai assez !
Je m'attéle pour le moment au tri de mes photos et à l'assemblage de tous les films. D'ailleurs j'en ai déjà réalisé trois ('tous types de terrain (le film des raids)', 'le paradis aux bouts des doigts (une histoire vraie)' et 'Robinson et Robin'soon').
Ensuite je me consacrerai de plus prés au blog, en revenant en priorité sur les annecdotes les plus éloignées.
J'ai du travail sur la planche, donc laissez moi le temps de tout finaliser. Le temps je l'ai... mais je l'ai surtout pour me reposer... donc je me casse à la fin de la semaine au ski afin de récupérer de cette épouvantable voyage.
Pour ceux qui désire me contacter en métropole, je suis redevenu un homme moderne, donc contactez moi au 06 75 45 58 84, je me ferai une joie de vous conter tous nos délirs !
Renan
P.S. Eh Robin'soon, on fait comment pour les photos ? Dis moi ce qui t'arrange le mieux.
10 janvier 2006
Bonne ANNEE !!!
Houlàlà !!!!!!
Déjà une nouvelle année qui commence et on ne s'est toujours pas remis de la précédente. Nous voilà sur la côte oubliée entre Thio et Yaté. Plus de 60 km sur la côte est sans route et sans vie, rien que deux apprentis robinson qui savourent ces paysages et ce calme captivants.
Une petite photo pour vous souhaiter à tous une bonne et heureuse année. Et comme on a pris l'habitude de le dire ici : que la nature vous soit profitable !!
Les deux nouveaux robinson : ' Robinson and Robin' son '
25 décembre 2005
La Côte Oubliée
Dimanche 25 Décembre
_ PUTAIN !!!!!!
Tony, debout ! Il est presque 7 heure.
_ Hein, what !? Oh merde !
On appelle Terra-Incognita (T-I) et bon comme le pain ils reviennent sur leurs pas . Ouf, c’est tout juste le temps de faire les sacs et de s’habiller. GO !
Je comate tout le long du voyage sans même pouvoir apprécier le paysage de montagnes rouges et vertes. Les 4x4 stoppent à proximité de la rivière de St Joseph à quelques centaines de mètres de son embouchure. C’est l’emplacement de l’ancien camp de Kwétéo. On est une douzaine à descendre les bateaux et le ravitaillement. On confie un sac avec quelques affaires et de la nourriture à T-I afin qu’ils nous le ramènent à l’arrivée, dans quatre jours. Nous sommes sur le départ et il n’y a pas à chier, faut se lancer ! Les dix personnes nous accompagnant ont l’air de se connaître et nous plantent là comme deux loques encore saoules.
Ouloulou… Tranquillou ! On avance tout doux et on s’accorde une première halte petit déjeuner face à la mer, les pieds dans l’eau douce pleine de sardines. Un épervier serait le bien venu pour opérer une razzia.
Le canoë c’est génial, tu peux bourrer un paquet de bordel dans les différents caissons mais attention à l’étanchéité. De plus ces embarcations solitaire possèdent une petite voile fixée sur la proue qui avec un peu d‘entraînement se manœuvre par un judicieux jeu d‘orteils. C’est un vrai luxe de progresser sans fatigue tout en surfant les vagues du large. On débarque sur une grande plage couverte de coraux morts. C’est la côte nord du cap Tadu. Pas top pour poser une tente mais le soleil frôle l’horizon, on fera mieux demain. En attendant c’est franchement bon de squatter un endroit désert.
Tranquillou 1er campement Baignoire naturelle
Lundi 26 Décembre
On remballe et Renan tente un coup de pêche. Pris dans nos occupations nous en oublions de laisser un peu de nourriture. Ce n’est rien, il y a une petite cascade en vue. On s’y arrête pour une baignade et un repas succin puis on prend le large paisiblement. Merde on a encore oublié la bouffe !
On fait alors une nouvelle escale forcée sur une beach où quelques grands Tamanous s’élancent au-dessus de la mer. Les vagues viennent taquiner les branches à fleur de l’eau. Comme si l’arbre ricochait en déployant ces ramifications vers l‘est. La première cachette se fait sous un gros bloc de roche noire sans omettre de disposer de précieux indices. Ainsi à notre retour nous ne pourrons pas rater les vivres vitales. Nous nous trouvons dans la baie de Ouinné mais on n’a pas le temps d’entrer plus dans les terres. De toute façon on repassera à pied, casse pas la tête !
On dépasse ensuite la pointe de Wopoke. La côte est magnifique mais la houle d’une rare violence nous dissuade d’une quelconque approche. Renan qui ne peut pas s’empêcher de filmer et photographier à tour de bras ne prête pas suffisamment attention aux vagues sournoises. Et ce qui devait arriver arriva, aux alentours de Tu Bwere :
_Renan tu es trop près du platier, fait gaffe ! Renan !
Trop tard , les vagues déferlent alors qu’il tente de visser le bouchon du caisson central dans lequel il range son appareil numérique. L’enchaînement est fatal et le bateau se renverse, Renan pris de panique essaye de récupérer masque, tuba, palmes, et appareil tout en maintenant le canoë. Je ne peux pas l’aider, le mal est fait et ça serait prendre le risque d’en faire autant. Je m’arrête plus loin et attend l’arrivé du naufragé. Plus de peur que de mal dirons nous bien que la mer est emportée la partie buccale du tuba, les gants et grillé l’appareil photo. Petite pose biscuit pour reprendre des forces après tant d’émotions et un petit jaune pour le triste Renan. On décolle et nous dépassons très vite la pointe Do Konya. De là nous apercevons le fameux Porc-épic qui est l’objectif de la journée. Nous foulons la plage de la presque île à la tombée du jour. La manœuvre d’accostage n’est pas évidente lorsque de grosses vagues s’écrasent sur le platier nos canoës n’étant pas stable, on risque de chavirer à chaque instant comme l‘a expérimenté notre pauvre Renan cet après-midi. La prudence et l’étude de la houle sont de mise avant toute tentative. Il faut trouver la bonne passe. C’est un très bel endroit mais encore ce tapis de corail et beaucoup de vent.
L'apéro du réconfort Porc-épique 1ère halte victuaille
Une petite ballade à la recherche d’un sol convenable et de beaux coquillages. Aucun site n’a retenu notre attention, on installe donc notre domicile un peu à l’abri du vent, caché par une bute de coraux. Renan débusque un nautile en bon état, le crevard c’est justement ce que je cherche !
La nuit tombe vite mais on a à balle de bois. Grosse flambée ! Encore une nuit sur un matelas de corail.
Mardi 27 Décembre
Vu la taille des vagues ce matin, on décide d’emprunter le chenal de la presque île mais celui-ci indiqué sur nos cartes est inexistant. On traîne les canoës vers la rive nord. Au passage on s’octroie un petit délire dans un trou d’eau croupie. De l’autre côté, on rencontre trois hommes, eux aussi en canoë, un peu plus vieux, ils connaissent le coin et c’est sûr cette plage de sable à l’abri du vent c’est-ce qu’il nous aurait fallu cette nuit.
Nouveau platier mais sans les vagues, j’ai la chance de voir ou plutôt de distinguer une petite tortue détaller devant moi. On se laisse guider par le vent constant sud sud-est et débarquons sur du sable noir près de la rivière Wamwara. On dépose de la victuaille et un couple de kanaks aillant établi un campement pour le week-end nous offre un ananas vraiment trop sucré, trop bon !
Un peu plus loin sur un semblant de récif, au beau milieu de la mer un bout de corail émerge ! C’est pour nous l’occasion rêvée d’un petit apéro. Un petit jaune perdu dans le bleu de l’océan pacifique sur un caillou de moins de 1m² ! Renan enchaîne les gaffes et s’éclate le genou sur le « bar » tranchant. Encore deux heures de rame avant d’échouer sur une petite île ( l’îlot Menyuru) où se dessinent des nids de tortues. C’est la saison, peut-être en verrons nous une. Paisiblement mais rapidement nous installons les hamacs et démarrons l’APERO ! Non !! Un petit feu bien sûr. Si on continu comme ça on auras plus rien à se mettre dans le gosier pour le 1er de l’an.
Plutôt plaisant d’être seul sur un banc de sable et quelques cocotiers
Renan au réveil Tonio qui ronfle La pêche miraculeuse
Mercredi 28
Le rendez-vous étant fixé à 15h30 sur le quai de St joseph, on s’octroie une grasse mat, un gros caca parmi les œufs de Pugin et un petit coup de pêche. Les dix personnes du départ nous ont rejoins. Pas trop causant, je leurs empreinte quelques feuilles à rouler et du coup je plonge le tabac en poche. Bien vu l’artiste !!
Pas même dix minutes dans l’eau que je pique un gros Dawa aussi long que ma machette. Renan est dégoûté et veut alors tenter sa chance. Nada ! Je sort ensuite une belle lanterne pour bien le faire rager. L’heure de partir arrive et nous bourrons tout notre bordel dans les bateaux pour quitter cet endroit non sans peine. La troupe est au complet sur la dernière ligne droite. T. I. nous attend avec le sac que nous leur avions confié. Génial !! On leur laisse de nouveau des affaires trop lourdes pour la marche tel que les innombrables coquillages ramassés ça et là, que l’on récupérera à notre retour sur Nouméa.
Quelques conseils glanés auprès du costaud gérant et nous rebroussons chemin en direction de Yaté. On a compté environ six jours de marche. On traverse successivement les tribus de Grand Borindi, St Joseph et St Jean-baptiste. Un peu avant la fin de la piste nous croisons le camping d’Antoine, dit Mister Bob ! Un petit coup de fil aux familles avant l’isolement des oubliés de la côte et notre nouvel ami nous propose bières, rouge et repas à l’œil. On passe la soirée avec Bob aux cheveux d’un blanc immaculé, assez cocasse sur la tête d’un kanak. Intéressants échanges sur nos modes de vie complètement différents. Il nous rabâche entre autre que la côte est très dangereuse, qu’il faut toujours garder un œil sur les vagues déferlantes, que le meilleur moyen de traverser une rivière est de nouer des cocos ensemble, de se les passer sous les bras et jambes puis de nager ainsi jusqu’à l’autre rive, le sac sur le dos ! Ne pas faire les kayafous car les sols sont glissants et l’absence de récif rend la houle violente !!!!!!!! Il nous souhaite alors bonne chance et bon courage pour cette rando qui s’annonce scabreuse et mortelle !? On pose la tente sous le faré et veillons avec Mr Bob.
St joseph Chauffe-eau de Mr Bob tortue caouanne
Une bonne douche chaude grâce au système chauffe-eau coco, une bien belle tortue pêchée par un neveu d’Antoine.
Jeudi 29
Au petit matin, 10h, nous partons sous la bienveillance du maître des lieux et attaquons le périple par la plage. 1h dans le sable pour échauffer les muscles et la première embouchure de la rivière Xwé Bwi se présente en obstacle. D’une largeur n’excédant pas 2m, cette première étape se passe sans dommage. Et de nouveau la plage d’un sable noir cuivré. L’épreuve était en fait facile car après la beauté du bord de mer de l’île Muru qui nous plonge dans le bain avec tamanous et pandanus en pagaille ainsi que les cocotiers jonchant la dizaine de mètres que la mer cède au sable ; ça se complique. Renan part en éclaireur. Le courant est violent, l’eau arrive au nombril. On s’en sort en une demi-heure sur un rivage identique au précédent. Puis c’est la traversée d’un platier de l’eau aux genoux. Dans la petite crique suivante un groupe d’hommes pêche des crabes de palétuvier et nous indique le sentier de la tribu de Petit Borindi en bout de piste juste avant la N’goi. Le village se dévoile enfin sous les arbres entre vieux araucarias et tamanous. Nous découvrons tout un système d’allées et de petites passerelles pour enjamber les ruisseaux en nombre. Quelques statues religieuses ornées de manous sacrent les lieux. On croise le chef et nous confortant aux coutumes lui demandons à continuer notre chemin à travers ses terres. C’est OUI bien sûr !
Traversée de rivière bâteau stop Bivouac N'goi
Mais la piste n’en fini pas. On atteint en ancien wharf sur la pointe Méngoi puis traversons une aire de stockage de minerai. Un bout de forêt et nous tombons dans la vase et pousses de mangrove, la marée à l’air haute et le guide vert nous conseille de sortir le bateau gonflable. On pense déjà aux astuces de Mr Bob et à la recherche de cocos. Avec les bouées que nous trimbalons on devrait sans tirer. LE gros problème est l’étanchéité des bagages et du matériel électronique qu’ils contiennent. La question ne se pose pas longtemps, deux enfants jouant à proximité sur une plate se proposent de nous transporter. Donc la chance nous sourit et nous voilà en bateau stop ! Et on se pose juste là ! Sur la plage abandonnée...
Fin de la journée qui annonce des lendemains très prometteurs. On pose le bivouac en abord de la pointe sableuse de la N’goi, rive sud. Les jeunes nous rapportent quelques poissons qu’ils ont eux à l’épervier. De quoi changer des sardines en boite ou pâtes chinoise. Une grande partie de l’après-midi restant devant nous, nous travaillons quelques branches de cocotier afin de confectionner un paravent. La sieste et un coup de pêche vont de soi.
Vendredi 30
Nous abordons la plage en longeant les tamanous de bord de mer plus communément appelé Calophyllum inophyllum car il n’y a plus de sentier ! Nous évoluons en fait parmi les roches parfois branlantes, souvent glissantes qui ne permettent aucun faut pas. Ce n’est pas l’endroit rêvé pour se tordre une cheville par exemple, la côte oubliée porte admirablement son nom. Un mur face à la mer, nous approchons la pointe Mépébu. Une importante falaise qu’il faut obligatoirement passer à marée basse. Oui le principal élément qui oriente notre avancée c’est bien sûr les horaires des marées.
les falaises noires plage de sable plage de roche
Après cela autant de cailloux pour ralentir notre marche jusqu’à la rivière Taakwé qui offre de belles cascades un peu en amont. Profitons-en pour une bonne toilette et une petite visite avant de rendosser nos coquilles (en référence aux escargots). Les plages se succèdent ensuite sur un littoral bordé de sable noir, de chrome, de fer, de rochers et de corail mort. Et de nouveau une falaise abrupte ! Nous débouchons alors sur une petite creek. Celle-là même où nous avions découvert le refuge de robinson, là également que nous avions caché l’une de nos provisions. Je vais donc chercher parmi les toiles d’araignées le sac plastique enfouit dans le creux d’un banian. Fin content de retrouver le tout en l’état, on s’octroie une pause chocos. La journée touche à sa fin lorsque un petit court d’eau nous fit signe d’installer le camp. Un petit coin propre pour la tente, un petit espace pour le feu protégé du vent par un mur en branches de cocotiers bricolé par des amateurs. Le coup de pêche journalier qui détermine notre régime alimentaire. Poisson au riz coco ou sardines en boite. Bienheureusement, l’apéro ne rate pas une soirée mais la bouteille de pastis est déjà moitié vide. Demain donc ce sera pastis et rhum coco pour un nouvel an de toute beauté.

Campement de fortune Shell compagnie Tortue échouée, sèchée
Samedi 31
Le relief s’estompe pour laisser place à une grande plaine alluvionnaire couverte de joncs et de grands niaoulis. Une très longue plage de sable noir s’étend à perte de vue et parait interminable. La marche dans ce sable mou est un vrai supplice, les mollets chauffent et le soleil ne facilite pas l’affaire. Nous tombons nez à nez avec les restes d’une tortue. Quelle n’est pas notre surprise en découvrant son squelette. On récupère des morceaux de ce qui était une carapace et nous lui tirons la révérence. Près de trois kilomètres à vous coupez les pattes et l’embouchure de la Ni déchire la côte. Le passage des deux premiers îlots se fait haut la main mais le gros chenal final est profond et le courant violent. C’est pas gagné ! Bien entendu, la chance nous sourit à nouveau et trois chasseurs passant dans le coin nous invitent à bord de leur barge après quelques échanges sur l’étonnement de chacun à se rencontrer ici. Les chiens dont la peau sur les os me font mal au cœur peinent pour franchir les vagues de contre courant. Merci et bonne chasse !

L'interminable plage Bâteau stop 2 On n'est pas rendu !
On se donne pour objectif d’atteindre la rivière où quelques jours auparavant un couple kanak nous à offert un fort bon ananas. Ce sera le lieu de débauche d’un premier de l’an anthologique. Les plages et falaises se succèdent, le petit bout de chemin restant nous parait de plus en plus long. L'appel de l'apéro nous rend impatient, la mer commence à être bien haute et le désespoir s'installe lorsque que soudain au détour d'un bloc rocheux surgit la presque île de Porc-épique. Quel soulagement ! Renan à l'esprit faible n'a pas tenu le coup et la folie le submerge. Le voilà qui se prend pour Robinson. On se confectionne un bivouac du tonnerre avec ballons et déco de circonstance.

Falaise et Porc-épic Bivouac 1er an Renan sieste

Traversée rivière Drink coco Panorama récif

Panorama - Ouinné Enfin de l'eau Camion de mine

Mines de Ouinné Bord de mer Choursins

Bivouac Fabrication rado Radeau de compète

Radeau après traversée Baignoire naturelle Tricot raillé
24 décembre 2005
Tjrs présent et tjrs vivant !
Je reprend où on en était dans nos aventures.
Nous voila de retour aprés une semaine de total délire où tout est partit en live. On a touché le paradis du bout du doigt sur Oro et sa fameuse piscine naturelle.
Baie d'Oro Piscine naturelle
Tout est partit d'une simple rencontre imprévue et exeptionnelle. Alors qu'on se préparait un squat sur les rives de la piscine naturelle pour passer la nuit et manger le poisson frais pêcher le matin même,on part vers le camping voisin pour une mission eau douce. A notre retour une lampe éclaire vers notre campement. Ca sent le roussi ! Même pas peur, on va à la rencontre du kanak suivi de prés par 4 autres blancs. "Pas moyen de camper ici, venez plutôt chez moi. Vous avez de la chance de tomber sur moi sinon, si vous étiez tombés sur d'autres Kanaks de la tribu ca aurait pu chauffer pour vous!". On le savait, on est dans un lieu sacré, fallait juste ne pas se faire choper... et en plus on avait l'autorisation de gamins qui nous avaient dit "pas de souci ici pour faire un feu, vous pouvez même aller pêcher le poisson". Quand ca arrange, on écoute n'importe qui. Enfin bon, résultat des courses, faut plier tout le campement en moins de deux (et il y en a du bordel) pour se diriger vers chez Emile.
Et c'est là que commence 4 jours de pur bonheur,à 100km/h au pied d'un paradis naturel où se mêle les pins colonaires, les cocoteraies, les falaises de corail, des ilots, une baie somptueuse, la plage, un platier à faire palir tous les fans de plongée sous-marine duquel on arrivera à extirpé plus de vingt kilos de poisson (un massacre dans le lagon) le tout en compagnie de nos charmants pointes blanches (requin du récif) qui se pointent au moindre coup de fusil (en compagnie de Tonio on en a vu jusqu'à 5 dans notre champ de vision, entre 1m parfois à 7m de nous) et pour finir le tableau le tout se passe en pirogue à rames en compagnie d'Emile le kanak (pour nous c'est Pépé Emile) et Xavier le tueur.
Chasse à la pirogue - Baie d'Oro Emilien, chaise Koh lanta
On va donc vivre dans un endroit paradisiaque sur la plage et en case avec deux Kanaks ( Emile et Manu), activités monstrueuses (en passant de la chasse à la tortue en pirogue un soir de pleine lune et une voute celleste de premier ordre, autour des ilots ayant servi à Kolhanta, la pose de piege à crabe de cocotier, le tressage des feuilles de cocotiers)...
On s'en remet encore à peine aprés trois jours sur Nouméa.
De toute façon pas le temps de penser, faut être actif car demain (le 25 dec.) on part sur la côte oubliée. Debout à 6h du mat avec la bouffe pour une semaine et demie et c'est partit pour 4 jours de kayak et 6 autres à pied. C'est le must de la rando en N.C; selon un guide, ca promet d'être fabuleux mais un peu flippant tout de même, on va mettre toutes nos notions de survie en applications (trouver coco, chasser poisson...). Délire de malade quoi !
On a la bouteille d'un litre de pastis pour fêter le premier de l'an sur cette côte où personne ne passe (elle porte bien son nom !).
Gros gros bisous et à dans très bientôt maintenant.... JOYEUX NOEL et BONNE ANNEE à tous !!!!
Tonio et Renan
Renan : mon retour risque d'être difficile tellement on a vécu des choses palpitantes et magnifiques ici. Des souvenirs et des aventures plein la tête... et les appareils photos et le camescope aussi. Deux trois photos pour vous mettre l'eau à la bouche mais on s'y attardera plus tard car ca mettre des journées d'écriture et une quantité de photos faramineuses.
Seul mot qui nous reste de notre voyage sur l'ile des Pins c'est : MAGIQUE
15 décembre 2005
(à compléter)
On pêche des poissons au fusil sous marin pour alimenter notre riz, on pêche le crabe pour changer du poisson. Découverte du merveilleux panorama de Hienghène et des premiers requin pointe blanche et tricot raillé (mortel) au pied du rocher visible sur les billets de 500 cfp, pour Tony.
T_ A ma plus grande joie, je passe des heures sous l'eau. Le lendemain je me coupe le pouce maladroitement en ouvrant une coco. Belle entaille dans l'ongle, la plongée c'est fini pour une bonne semaine. Heureusement on n'est pas seul dans le camping. Des jeunes en voyage possèdant une voiture qui le cas échéant s'avère bien utile !

Camping billet de 500 Baie de Hienghène Dispensaire, Hienghène
On se perd plus tard sur les "sentiers" menants à la cascade de Panié. Trempés jusqu'aux os nous sommes accueilli par Michel et Simone. Direct ils nous proposent d'installer la tente et de partager leur repas. Génial ! Le petit Saïm ne tient pas en place. On fait une petite coutume à notre départ et Simone nous répond en pleurant que notre venue était une bénédiction. Waouw (2nd) !!!!!!
On attérit sur la plage de Mahamate et faisons la connaissance de André, un jeune de 15 ans qui passe la semaine seul ses parents travaillant à l'extérieur. Il a une batterie qui fait le bonheur de Tony. André tente de me dérobé le lecteur MP3 mais sa gène et sa maladresse nous permettent de résoudre l'affaire sans accros. La menace d'aller parler au petit chef de la tribu lui en a coupé l'appétit !
On a eu une leçon de pêche à la crevettes à la sagaïe lors d'un séjour dans la tribu de Goapin chez le guide Edouard. Un dimanche sportif, on participe aux matchs de volley et de foot avec toute la tribu, moments d'exception ! Un petit coup de chasse au cerf avec un caldoche, Fred (braconage et en plus on ramène un fan de 20kg) que l'on dépieute sur la plage de Poé, on se nourri de fruits qu'on prend directement sur le bords de routes (mangues, lichis, ananas, noix de coco, papaye...) et on marche un peu le long des routes (ou pistes) et de paysages magnifiques en paysages fabuleux on attend l'occasion que quelqu'un, qui a pitié de nous, nous prenne sous son ailes pendant un moment (et ça fini tjrs par nous arriver le moment où on l'espère lez moins !). Tout c'est passez royalement quoi, comme prévu et comme annoncé.
Sinon Zézé et Emilie viennent de partir pour 1 mois et demi sur les îles loyautés. Ils voyageront en vélo.
Voili voilou, on pense bien fort à vous tous. Merci pour les messages sur le blog et ceux qu'on retrouve sur nos adresses internet respectives. Désolé de pas y répondre mais franchement on a pas assez de temps à nous sur le net pour avoir le temps de tout lire, répondre et compléter le blog.
On se repose pendant une semaine de notre périple fou de ce dernier mois sur l'ile magnifique de l'ile des Pins, donc.... à plus et bonnes préparations pour les fêtes à tout le monde.
Tonio et Renan
p.s. Je songe rentrer vers la mi janvier, 4 mois et demi de voyage devraient me suffire ! Faut que je me renseigne pour avoir une date donc je ne m'avance pas encore sur une date précise. Renan
14 décembre 2005
L'hospitalité du pays(à compléter)
On s'est ensuite balladé dans un champ de plans de 2 m de canabis grâce à notre pilote, un semi caldoche qui nous propose de dormir chez lui sur Poindimié. Le lendemain journée baignade dans une cascade.

Y'en a tout un champ ! Fin valable
13 décembre 2005
La plage de Poé et 'la grotte végétale'
Il nous faut continuer la route. Aujourd'hui il serait souhaitable de réussir ce qu'on a pas réussi hier (voir rencontre de Nakao), c'est à dire arriver à Bourail... voir même atteindre la baie des tortues ou la plage de Poé.

La roche percée La baie des tortues Bivouac banian
Nakao c'est démené pour nous dégoter un chauffeur (tant mieux d'ailleurs car là ou on se trouve il est difficile de croiser du monde et encore moins une voiture !). Le hasard fait que notre chauffeur est Jean-françois, un type sympa que Renan a déjà rencontré en stop 1 mois plus tôt, l'île est petite ! Il nous emmène jusqu'à Poé et nous fait part qu'il a une maison de famille où il nous est possible de prendre de l'eau douce (un problème de règlé et pas des moindres, le ravitaillement en eau douce). Il nous est donc possible de squater où l'on veut. 15 min plus tard on a notre emplacement, un banian qui forme comme une grotte végétale, c'est partit on installe les hamacs et la tente, préparons le coin feu et ramenons du bois. On est installé, il n'y a plus qu'à fêter ça, on est bien en avance sur le programme de la journée prévu.

La grotte végétale Le barbecue La lessive
Le temps passe vite à l'omdre du banian et à proximité d'une eau bleue turquoise, sans s'en rendre compte il se passe trois jours, tranquillement intallés à glander et visiter les environs.

Chez nous C'est le bordel Traversée de rivière
En direction du nord se trouve l'ilôt shark (requin) qui délimite la réserve naturelle de Poé. On s'y rend en franchissant une rivière à marée haute (pas trop futé) et de longues plages, mais longues. Fin mort et déçu lorsque enfin nous décelons un bout de caillou pointant difficilement son nez hors de l'eau. C'est bien le shark et à droite la passe en forme de langue de serpent qu'un des gérants du camping nous a déconseillé de visiter car les courants sont violents. On essaye bien d'y aller mais le vent et les vagues rendent l'eau purée. Je ne vois même pas la pointe de mon fusil. Abandon et rentrage les jambes cassées par le sable et le moral.
Tonio et Renan
15 novembre 2005
La rencontre de Nakao (à complèter)
On en est qu'à notre quatriéme stop de la journée que déjà nous arrive notre première péripétie. C'est un kanak qui s'arrête, la voiture toute fumante, c'est d'ailleurs la première chose qu'on lui fait remarquer en montant à l'intérieur. La seule réponse qu'on a pour nous réconforter c'est " Casse pas la tête, c'est du diesel !". Par la force des choses on résiste à l'odeur de plastique cramé. Notre 'calvaire' sera de courte durée car 20 min plus tard on se retrouve sur le bas-coté de la route à examiner la fumée sortant du capot. La voiture n'a pas supportée la dernière petite cote... elle à trop chauffée. En ouvrant le capot on se rend compte, que le kanak, alias Nakao, avait réparer maladroitement et rapidement son bouchon d'huile. Du plastique avait fondu, ça colait partout... la misère quoi ! La première constatation c'est qu'il n'y a plus d'eau donc on se fait une mission eau douce chez une Caldoche, chez laquelle on arrive avec un sac de jute plein de bouteilles d'eau vides trouvées dans le fossé (on a même trouvé des bidons ! Ils sont fort ces calédoniens pour tout balancer par la fenêtre de leurs voitures). Le moteur à beaucoup de mal à refroidir, il nous faut attendre un bon moment avant de pouvoir y insérer de l'eau. On constate qu'en réalité c'est le radiateur qui est percé, la pauvre titine est définitivement morte !
L'aprés midi prend déjà fin et on est cloué sur le bas coté de la route. C'est alors que Nakao nous propose pour la nuit de venir dormir chez lui. Il oubli consciement, au début, de nous dire que ça se situe au beau milieu de la chaine. En quelques coups de téléphone il arrive à s'arranger pour qu'un pick-up avec une remorque vienne le dépanner (fallait l'écouter au téléphone, c'était tordant de rire "moi en panne sur la route, venir dépanner moi").Nous voilà donc embarqué à l'arriére d'un pick-up, en roulant sur la piste, direction le fin fond de la chaine.

L'épave Ford notre 'dépanneuse' En route chez Nakao
On arrive chez Nakao, Brigitte (sa compagne originaire de Lifou), la mamie (originaire de l'île des pins) et le papy (le sage de la famille, l'ancien). Ils nous offrent l'hospitalité et de bons débats autour de la 'table de salon', tout le monde y participe. L'ambiance y est chaleureuse et pleine de rires. Les interventions de la mamy sont justes et malicieuses, celles du papy sont toujours là pour donner une conclusion à la conversation, il finit toujours sur un petite moral qui est à chaque fois écoutée avec la plus grande attention (on ne contredit jamais un ancien, chaque parole est du pain bénit).
Un grand moment aussi lorsque, aprés être passé par l'inévitable 'boire café', le repas est présenté sur la table et que Tonio et moi prenons nos fourchettes afin de commencer à combler nos estomacs. C'est l'erreur qui met mal à l'aise car... il y a la bénédiction avant ! (bah ouais bien sûr !!!) Avec notre première bouchée presque dans la bouche, on repose notre fourchette et passons à la bénédiction (c'est le vieux qui s'y colle). On sent une grande complicité entre Nakao et ses parents qui n'hésite pas à charier sa mère avec un join de canabis. Eclairé par la douce lumière du Coleman, la soirée est douce et angélique.

la table de salon La couche La case des parents
Cette famille kanak, perdue au fin fond de la montagne, vivant dans une tribu où l'electricité n'arrive pas, nous dévoile une grande joie de vivre. Pleine d'enthousiasme elle possède 100 hectares de terre (qu'ils ont du revendiquer aux blancs voleurs) et en cultive un morceaux où y pousse ananas, bananiers, tarots, ignames, maniocs... Tonio y verra sa première case habitée, car les parents dorment encore dedans (c'est pas pour le folklore !). Le lendemain on a le privilège de faire la visite du champs où Mamie nous explique tout et a réponse à toutes nos interrogations.

Mamie et papy visite du champs Nakao et Brigitte
Des phrases nous restent gravées : 'faut pas avoir peur de manger sinon tu vas finir par mourrir de faim', 'bon, ba voilà, c'est comme ça' répétait souvent mamie. Le vieux nous précise que son arrière grand-père était cannibal (pas si vieux que ça tout de même le canibalisme!)

Champ d'igname Blabla les pieds dans l'eau Douce sieste
Tonio et Renan
13 novembre 2005
Baie de Gadji
C'est parti pour Tony. Le métro de Paris, l'avion au départ de roissy et tout s'enchaine !
Paris / Londres, 3 heures d'attente.
London / Los Angeles (10h40), 2h30 d'attente.
Los Angeles / Auckland (12h), 9h d'attente.
Auckland / Nouméa (2h) et direct les gars sont là, sur le pas de l'aéroport !
On file au nakamal de Nouville pour un premier kava puis on se rend chez Zézé qui vit en colocation de 3 personnes. Tranquille maison près du centre de Nouméa. Nous voilà donc à 5 dans une voiture, on dépanne un couple de français qui a fait le voyage avec moi. L'auberge de jeunesse étant au complet, Zézé leur propose le gite. Pour ma part j'ai bien dormi avec le trajet, le décalage horaire, les bières et ... le Kava (boisson du VANUATU au goût poivré dégueulasse mais qui a ses petits effets).

Nakamal Baie de Gadji Autour du feu
Ce week-end c'est sortie dans la baie de Gadji.
On se retrouve, après un périlleux voyage sur une piste bosselée, dans la baie de Gadji. Tout d'abord baignade dans une eau vraiment pas froide. Je (Tonio) n'hésite pas à essayer mon masque et tuba dans cette eau turquoise avec pleins de poissons et de coraux tous aussi magnifiques les uns que les autres. Je suis loin de métriser l'apnée et déjà je galère avec la respiration buccale. On sèche au soleil mais pas de trop, il cogne dur le bougre !
Le Tonio se fera d'ailleurs surprendre et se tapera quelques coups de soleil car ici il y a un trou dans la couche d'ozone donc le soleil ne fait pas bronzer (ou peu) mais crame assez facilement.
La descision, d'un endroit ou poser le campement, demande alors de la réflexion. A l'abri, à l'ombre des arbres pour le soleil du matin (au passage, il se lève à 5h). Le reste de la troupe arrive en fin d'après-midi, nous voilà donc à six : Zézé et Emilie, Renan, Mitch, Agnès et Tonio.
Petite soirée peinarde en perspective. Un feu de camp du bois que l'on trouve à profusion en amont de la plage. Les quelques poissons que nous a donné un Wallisien et du riz plus que salé à l'eau de mer. Le tout cuit à la braisse fait la joie de nos estomacs pour ce premier repas à le belle étoile. La nuit tombe vers 19h donc on se finit autour du feu avant de s'adonner à la pèche à la ligne. Plutôt folklorique mais d'étonnantes prises mordent à l'hameçon !
Préparatifs Raie à la ligne Butin Wallisien
Une raie et deux baleiniers. On laisse les lignes à l'eau et pause binouze (dur dur comme week end, l'eau est rationnée car pas de point d'eau à proximité, donc on se console à la bière). On discute et un bruit nous interpèle. Ca vient d'un arbre tout proche. Le temps de se lever et d'un coup le tronc se casse en deux, toute la partie feuillue tombant à 5 mètres de nous. Un truc de dingue !
En y regardant de plus près on comprend mieux, ce sont des vers de Bankoul qui ont ruiné l'arbre en y creusant une multitude de galeries. Vous savez, ces vers qu'ils doivent manger cru dans Koh Lanta et ben on en a à profusion ! Je (Renan) m'etais bien dit que la première fois où j'aurai l'occasion d'en manger je me le tenterai, mais aprés avoir jouer pendant une heure avec eux, l'appétit m'est passé, quel dommage ! Les Caldoches eux les mangent cru ou cuisiné, ça sera donc peut-être pour une prochaine fois ! En tout cas pour le moment aucun de nous n'a osé le faire. On apprendra plus tard que le mieux est de les laisser dégorger dans de la coco rapé. Ensuite en les tenant par la tête, on suce le cul afin de gober le jus qui s'apparente à du lait concentré (que l'on trouve sur le commerce).

Vers de Bankoul
Mais la chasse était passionnante. Après tant d'émotions, il s'en va qu'une bière s'impose. La fatigue arrive pour tout le monde. Le lendemain à 5h30 on est debout, j'y crois pas il est encore si tôt ! Grosse patate donc avant même de manger nous partons tenter une pèche matinale avec le fusil de chasse sous marin et tout le tsouintsouin. Renan revient bredouille (mais aprés son poisson péché la veille à la ligne il est tout excusé), Tonio ramène son premier poisson (une petite dorade jaune). Dans la matinée toujours parce qu'elle est bien longue, nous partons tous visiter l'épave du coin échouée non loin de là à une centaine de métres à vol d'oiseau.
Epave de la baie de Gadji
Un petit saut depuis le second pont et on part explorer de nouveaux les fonds marins tout aussi beaux que les précédentes patates mais l'eau est trouble à marée montante. Petite soirée au coin du feu, on reprend les mêmes et on recommence !

Tony-Milie-Zézé Sunset Capricorne
Le lendemain, je ne sais déjà plus de trop ce que l'on a fait le matin. Rien, il me semble ! On s'est essayé à l'épervier et on s'est reposé en perpective de l'ascension du mont de Maa, juste à quelques encablures de là.

Pêche à l'épervier Epave Zézé
Puis Fred, un coloc de Zézé, vient nous chercher en barque. Il avait besoin d'équipiers pour le lendemain pour ramener son bateau à quai, donc vu qu'on a le temps on c'est forcément proposé.... à contre coeur bien sûr !!! C'est parti pour deux jours de voile. Le départ commence mal, le moteur nous lâche et il faut ramer contre la houle. Heureusement un bombardier nous rejoint et nous demande si on a besoin d'un coup de main. Ce salaud qui nous avait fait chier toute la matinée avec ses allers et retours incessants se rend enfin utile et agréable et il tombe à pic car après une heure de 'ramage' on commençait à en avoir plein les bras !

Baie de Gadji face à Nouméa Remorquage
Le suite dans le prochain épisode où on vous contera ces deux jours de voile et de pur bonheur. Mais ça sera que d'ici trois semaines car on part dans le nord et on n'aura probablement plus accès au net.
Tonio et Renan

Corvée vaisselle Le mousse à la barre Que du bonheur

Sunset avant une arrivée de nuit sur Nouméa
07 novembre 2005
J'me lance !
Pour ceux qui avaient pris l'habitude de s'endormir sur les romans descriptifs de Renan, la donne change et v'là tis pas que le Tonio se pointe !
Après avoir consacré les deux dernières semaines aux "adieux" (qui te nouent l'estomac), me voilà sur Paris où je fais escale pour la nuit afin d'arriver à l'aéroport demain matin (mardi). Décollage à 9h45 !
Merci à Arnold et Toun pour le squate.
J'appréhende et de vieilles sueurs froides me parcourent l'échine. Comme on dit le miel est doux mais l'abeille pique. On a pas l'un sans l'autre !
Ceci dit, je me console en pensant aux 2 lascards qui m'attendront de pied ferme aux portes de l'aéroport de NOUMEA.
Y'à plus qu'à fêter ça autour d'une bonne bouteille en prenant des nouvelles les uns des autres.
J'arrives !!!!!!!
Groënland Les Rocheuses, USA London - Los Angeles
Auckland, New Zeland Nouvelle Calédonie Tontouta - arrivée








